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La clôture vivante : une alternative à la haie

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La clôture vivante : une alternative à la haie » Home Ardenne

 

Quand il est temps de clôturer une partie de son jardin, on opte souvent pour deux solutions. D’un côté, la haie, composée de plantes feuillues qui grandissent et obstruent la vue grâce à l’épaisseur. De l’autre, la clôture, réalisée en bois, en PVC, en métal ou autres que l’on installe là où on le souhaite. Cependant, il y a une troisième option, qui fait office d’entre-deux : la clôture végétale.

L’osier, pas que pour les paniers !

Eh oui : la clôture vivante est faite en jeunes branches de saule. En d’autres mots, elle est faite en osier vivant ! On a donc affaire à une clôture qui peut se tresser facilement, selon un art qui s’appelle la « vannerie« . La seule différence avec les paniers, c’est que les branches qu’on utilise ne sont ni mortes ni séchées. L’osier va donc continuer à grandir, faire des feuilles…

En pratique, cela signifie que vous pouvez tresser selon l’esthétique qui vous plait le mieux. Treillis serré ou non, simple quadrillage,… Vous pouvez même lui donner des allures de fenêtres de cathédrale si cela vous dit ! En plus, vous pouvez varier les espèces et donc choisir des couleurs différentes. Vous trouverez de ce fait des branches jaunes, vertes, rouges, brunes…

Planter une clôture végétale vous intéresse ? On vous guide dans la procédure !

Quand planter sa clôture en osier ?

Puisque l’osier est une jeune branche du saule, il faut planter son arbre selon le principe de la bouture. Cela signifie que l’on plante la branche et que celle-ci doit créer ses racines pour s’implanter. Ainsi, ce processus ne peut pas être réalisé à tout moment de l’année. Par exemple, en hiver, le sol est trop dur à cause du gel. On recommande donc le début du printemps, lorsque le sol se réchauffe, pour cette procédure. Les mois de mars-avril sont donc idéaux.

Après cette période, l’osier devra être effeuillé. De plus, il faut arroser le pied avec abondance. Attention cependant : si vous attendez l’automne, les périodes de gel peuvent être fatales !

Comment planter la clôture vivante ?

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Au préalable

Passons à la partie plus technique de cet article ! Pour planter les boutures d’osier, il faut plusieurs outils. Les principaux sont la barre-mine (sorte de fin piquet métallique affuté) et la tarière (une foreuse avec une mèche en tire-bouchon). Ils servent à creuser le sol plus facilement. Autre élément utile si vous voulez créer un treillis : du fil ou des colsons. Bien sûr, sécateurs, pelle, brouette et autres outils de jardinage basique pourront être utiles.

On rappelle qu’il vaut toujours mieux couper les branches en biseaux. De même, pour de meilleurs résultats, on peut laisser les brins d’osier tremper dans l’eau pendant quelques jours avant de planter. Dernier conseil avant de commencer : ne planter pas trop près de la maison. L’osier reste du bois, les racines peuvent prendre de la place au fil des années !

C’est parti pour la réalisation de la clôture vivante !

  • La première étape consiste à ramener toutes les branches à la même longueur. Il faut prévoir 30 centimètres qui doivent s’enfoncer dans le sol.
  • Forer un premier trou sur 30 cm minimum. Ce trou doit être plus large car il accueille la structure qui maintient votre clôture. Cela peut être un simple poteau, ou une branche de saule plus épaisse.
    Répéter l’opération tous les 2 mètres pour la stabilité.
  • Placer le poteau dans le trou, et remplir avec la terre qui a été extraite précédemment. Appuyer sur la terre pour bien tasser le tout. Si c’est un piquet vivant, arroser abondamment.
  • Entre les deux poteaux, tous les 20-30 centimètres, percer un trou de 30 centimètres de profondeur.
  • Piquer les brins d’osier vivant dans les trous. Si vous comptez croiser les brins, piquez en deux par trou. On compte en moyenne qu’il faut entre 12 et 24 brins par mètre linéaire.
  • Etape facultative : croiser les brins entre eux et maintenir au croisement avec un colson ou avec du fil. Vous pouvez également tresser un brin, qui ne sera pas planté, à l’horizontal pour former un quadrillage. Cela aidera la clôture à rester droite.

Et voilà ! Votre clôture est finie ! Il vous suffit d’arroser tous les brins pour être certain que l’osier prenne bien racine.

Les finitions de la clôture vivante

La clôture vivante en osier peut servir de support à d’autres plantes ! Gourmandes ou décoratives, il y a plusieurs variétés qui se prêtent à l’exercice. Ainsi, vous pourrez choisir entre la tomate, les haricots d’Espagne, les ipomées, les clématites,… En fait, votre palissade pourra servir de tuteur pour la majorité des plantes grimpantes !

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Quel entretien pour la clôture en osier ?

La première année, il est important de maintenir un haut taux d’humidité pour que les racines se développent bien. Vous pouvez donc mettre un paillis. De même, l’arrosage est très important, surtout la première année où les racines se développent. Cependant, en période de sécheresse, ou s’il pleut peu, n’hésitez pas à sortir l’arrosoir peu importe l’âge !

Sinon, comme l’osier est vivant, cela signifie qu’il va grandir et faire de nouvelles branches. Vous allez donc devoir le tailler ! On conseille de le faire dès que les branches secondaires dépassent les 15 centimètres de long.

Attention également à ne jamais mettre d’herbicide au pied de la clôture. Cela empêche l’osier de s’enraciner.

Voici donc notre guide pour une clôture vivante ! N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez !

Alexandra, Home Ardenne

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