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La lumière sous contrôle

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La lumière sous contrôle » Home Ardenne

L’éclairage constitue, avec la consommation des appareils électro-ménagers, le poste principal de notre facture d’électricité. Une installation bien conçue et correctement gérée vous offrira un maximum de confort, pour un moindre coût de consommation.

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Outre un choix réfléchi des luminaires et la prise de quelques bonnes habitudes, une gestion intelligente des éclairages peut influencer le montant de notre facture d’électricité.

La lumière naturelle

La lumière du soleil est entièrement gratuite, c’est donc évidemment celle-ci que l’on privilégie en premier lieu. Mais la surface vitrée d’un bâtiment doit donner la priorité à l’usage qu’on fait des pièces : une cuisine, un salon, exigent plus de lumière qu’une « chambre à dormir ». La durée d’occupation des pièces est également à prendre en compte : un WC demande moins de lumière qu’un bureau. L’orientation des baies est également très important : les sud et l’ouest offrent plus de luminosité, mais moins uniforme. Elle peut aussi devenir plus éblouissante. Les baies situées en hauteur apportent plus de lumière que celles situées à faible hauteur dans le local. Les couleurs des parois intérieures jouent aussi un rôle important. Les couleurs claires possèdent un grand pouvoir de réflexion, on peut donc jouer sur la teinte des murs, sols et plafonds pour accentuer la lumière. Ou au contraire utiliser des teintes plus sombres pour limiter la luminosité trop abondante.

Quel éclairage artificiel ?

Les ampoules à incandescence, avec leur filament lumineux ont vécu. Les éclairages TL (néons) et plus encore les LED’s constituent sans aucun doute la base de l’éclairage des prochains années.

Les bonnes habitudes

  • N’utilisez l’éclairage artificiel que lorsque la lumière naturelle est réellement insuffisante;
  • Démultipliez vos éclairages et répartissez-les en fonction de vos activités – une lampe ponctuelle à forte intensité lumineuse pour lire, une lampe d’ambiance pour regarder la télévision…- plutôt que de privilégier un éclairage central puissant mais mal adapté et laissant des zones d’ombre;
  • C’est tout simple, mais évitez de travailler ou de lire dans votre propre ombre, vous gaspillez ainsi une partie de la lumière produite … et consommée;
  • Votre grand-mère vous le rappellerait : éteignez en quittant en local.

La gestion des éclairages

La plupart de nos installations sont dites « haute tension », dans lesquelles le courant de 220/230 volts circule entre les interrupteurs et les points lumineux. Sans rien modifier aux installations, il est possible de remplacer certains interrupteurs par d’autres types de commande. Les dimers (ou variateurs), s’adaptent parfaitement aux nouveaux tubes TL de type 5 (les tubes minces), aux LED’s et aux éclairages halogènes (il faut cependant veiller à installer des sources lumineuses dites « dimables »). Ils permettent de baisser ou d’augmenter l’intensité lumineuse selon les besoins. Quoi de plus désagréable qu’un repas aux chandelles sous un puissant éclairage. Mais attention, la diminution de l’intensité lumineuse ne réduit pas proportionnellement la consommation. Le variateur et plus un objet de confort qu’un moyen d’économies.

Les détecteurs

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Ils sont utilisables à l’extérieur comme à l’intérieur. Ils donnent une impulsion électrique en cas de détection de mouvement. Leur usage dans les systèmes de sécurité est le mieux connu, mais il est parfaitement possible de remplacer un interrupteur par un détecteur de mouvement. C’est certainement pratique pour éviter de chercher l’interrupteur du hall d’entrée, mais le gros avantage est qu’il n’y a plus de risque d’oublier d’éteindre puisqu’il est programmé pour s’arrêter automatiquement. C’est très intéressant lorsqu’on a des enfants. C’est aussi pourquoi ils sont pratiquement généralisés dans les escaliers ou couloirs des bâtiments à appartements. Certains modèles peuvent être équipés de « sonde crépusculaire » qui se mettront en action non pas en détectant les mouvements, mais seulement si la lumière ambiante ou naturelle est insuffisante. Plus sophistiqués encore, sont les modèle à « horloge astrologique ». En introduisant vos données de longitude et latitude, l’horloge adaptera le fonctionnement de l’éclairage au cycle des levers et couchers de soleil, automatiquement et 365 jours par an.

Les détecteurs de mouvement, s’installent au plafond, s’encastrent dans les lurs comme – ou à la place – d’un interrupteur, à l’intérieur commme à l’extérieur.
Photos : www.legrand.be

Les programmateurs

On les installe de préférence au sein du tableau général. Ils fonctionnent comme des minuteries en lançant des séquences d’éclairage durant des plages horaires choisies. Utiles pour simuler une présence pendant vos vacances ou encore pour les enseignes lumineuses.

Les télécommandes

Sans entrer dans la domotique, il est possible de commander les éclairages de la maison via une télécommande unique. Les systèmes se multiplient pour commander à distance des tâches aussi diverses que l’éclairage, le réglage de la ventilation, la fermeture des stores…

Le fin du fin, la domotique.

Elle utilise un câblage spécial et une technologie informatique pour établir les communications entre les points de commande et les éclairages. Elle permet une véritable gestion de la maison via un ordinateur central : l’éclairage, la ventilation, le chauffage… Un autre intérêt, elle est capable d’enregistrer des données et de les analyser et de générer automatiquement des actions en fonction des résultats obtenus. Un autre atout de la domotique est de pouvoir facilement communiquer à distance via un GSM, contrôler ainsi l’état du bâtiment et donner des ordres au système, par SMS par exemple. l’installation d’un système domotique, par le câblage particulier qu’il requiert, n’est pas une mince affaire. Cela implique des transformations en profondeur de toute l’installation électrique de votre maison. Et comme toujours, il est beaucoup plus facile à installer en bâtiment neuf qu’en rénovation.

Source : l’article du même titre par Eric Cloes dans Je vais Construire et Rénover n° 334

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